Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe
Le Parlement européen condamne la crise humanitaire au Venezuela
Choisissez votre langue :
  • Français
  • English
28.03.2019

Le Parlement européen condamne la crise humanitaire au Venezuela

Le Parlement européen a voté aujourd'hui en faveur d'une résolution sur la situation d'urgence au Venezuela, le pays étant confronté à une crise humanitaire politique, économique, institutionnelle, sociale et multidimensionnelle profonde et sans précédent, à une pénurie de médicaments et de nourriture, à des violations massives des droits de l'homme, à une hyperinflation, à l'oppression politique, à la corruption et à la violence.

Ce matin, l’alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe a condamné la répression féroce et la violence entraînant des meurtres et des victimes, tout en exprimant sa solidarité envers le peuple du Venezuela, transmettant ses sincères condoléances aux familles et aux amis.

L'ADLE dénonce également les abus des forces de l'ordre et la répression brutale des organes de sécurité qui restreigne l'entrée de l'aide humanitaire. Le Parlement européen condamne fermement le harcèlement, la détention et l'expulsion de plusieurs journalistes couvrant la situation.

Javier Nart, eurodéputé de l’ADLE, a déclaré :

"La stratégie de contrôle social de Nicolás Maduro par la terreur et la répression contre ceux qui exigent un changement est ignoble. Son gouvernement s’en prend aux personnes les plus démunies qu'il prétend défendre, mais qu'il assassine, arrête et menace - ce ne sont pas mes mots, cela figure dans le rapport d'Amnesty International du 20 février.

Sous le régime de Nicolás Maduro, la pauvreté touche 87% de la population et le salaire minimum - minimum, bien sûr - est de six dollars par mois. Le Venezuela a l'honneur de figurer à la 10 ème place sur la liste des pays plus corrompus au monde, en compagnie de la Syrie, de la Somalie et de l'Afghanistan - des pays en guerre, car M. Maduro est en guerre contre son propre peuple."


Beatriz Becerra, eurodéputée de l’ADLE a commenté :

"Le Parlement envoie un avertissement à l'UE en soulignant l'échec du groupe de contact, qui a été créé afin de faciliter les élections libres sans aucun progrès jusqu'à présent, et le compte à rebours continue afin de respecter le délai de 90 jours pour sa validation. Il est primordial d'appliquer des sanctions beaucoup plus sévères contre les hiérarchies du Chavisme et leurs familles, il est grotesque que Nicolás Maduro ne figure pas sur la liste des sanctions alors que l'on sait qu'il a au moins 4,2 milliards d'euros en Suisse, qu’il a volé de l'argent aux Vénézuéliens qui aujourd'hui n'ont ni électricité, ni nourriture, ni médicament."


Dita Charanzová, eurodéputée de l’ADLE a conclu :

“Le blackout est la preuve que l'Union européenne ne peut pas continuer à attendre. Nous devons étendre les sanctions sélectives et veiller à ce que le régime donne le pouvoir de manière pacifique. L’Union européenne a deux options : soutenir activement une solution légale, pacifique et démocratique, comme celle proposée par Juan Guaidó, ou attendre d’être témoin de davantage de morts, de crimes et de souffrances jusqu’à ce que le Venezuela s'écroule complètement. Le choix nous appartient.

Nous devons respecter la démocratie et la Constitution vénézuélienne dans notre approche, ce qui implique logiquement la reconnaissance de Juan Guaidó en tant que président par intérim. J'espère que nous pourrons bientôt recevoir le président Guaidó dans ce Parlement. "

 

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

Vidal Sans David

Tel : +32 2 283 22 31
Mob : +32 470 891 264
Mots-clés :
  • AFET :: Affaires étrangères ,
  • Press Release,
  • Week News,
  • Dita CHARANZOVÁ,
  • Beatriz BECERRA BASTERRECHEA,
  • Javier NART